Remerciements et dédicace

 

Merci!... Merci!... Merci!... Merci!...Merci!...

Comme toujours, il y a un certain nombre de personnes à remercier pour la rédaction de cet ouvrage.

D'abord mon ophtalmologiste, Dr Raymond Duchesne et aussi la chance, pour m'avoir conservé suffisamment de vision pour pouvoir l'écrire.

Ensuite tous les amis proches qui n'ont pas ménagé leurs critiques et conseils lors du premier jet de ces textes. Mon fils Alex, Louise, Raymonde (ma critique littéraire), Jerry, Evelyne, Carlo, Marie et Jean (mon informaticien-éditeur). Et ma soeur Yolande, dont la lettre toute empreinte de tendresse, m'a obligé à corriger certains québécismes incompréhensibles outre-frontières.

Et aussi Yves, de St-Jérôme, qui en 1983, me disait: "Toi, Maurice, tu devrais écrire un livre". Voilà, c'est fait.

Et Odette, ma toute dévouée et compétente secrétaire. La bonne secrétaire efficace, sans laquelle un patron ne serait que ce qu'il est, c'est-à-dire pas grand'chose !

Il y a quelques années, alors que je donnais à lire un petit poème de circonstance à quelques collègues de travail, l'un d'entre eux m'a demandé combien de temps j'avais mis pour l'écrire. J'ai répondu: 36 ans. C'était mon âge, à l'époque. Je crois en effet que le travail de création d'une oeuvre d'une certaine importance remonte à la naissance. Et, à ce compte-là, il me faut remercier mon père, dont l'exemple de rigoureuse discipline de travail m'a marqué dès mon plus jeune âge. Et aussi un certain nombre de mes professeurs qui m'ont beaucoup appris, en philosophie, en sciences, en histoire, en littérature, en musique.

Et c'est d'ailleurs à l'un de ceux-là que je dédierai ces pages: le père Antoine Adrien, philosophe, historien, éducateur, et plus récemment, héros national. Je sais que certaines des idées exprimées ici ne lui feront pas plaisir. Mais je tiens quand même à dédier mon oeuvre à celui que je considère comme le meilleur, toutes catégories confondues, de tous les professeurs que j'ai eus: celui qui m'a appris à penser.

(Contenu)

(Fascicule 1)